AGADIR

AGADIR
Agadir une destination privilégiée pour ceux qui cherchent le soleil en hiver ! Avec sa belle plage de sable fin, ses 300 jours d'ensoleillement annuel et son important parc hôtelier(le quart de la capacité hôtelière du Maroc, soit 20 000 lits classés !), la ville est sans conteste la seule vraie station balnéaire du Maroc.

Etape maritime sur la route de l'Afrique, centre caravanier aux portes du Sahara, le port d'Agadir devient, dès sa création par un gentilhomme portugais en 1503, une foire d'empoigne commerciale, sinon guerrière, où s'affrontent marins, marchands et militaires de toutes les contrées d'Europe.

Capitale du Souss, terre d'élection des marabouts et berceau de la redoutable dynastie guerrière des Saadiens, Agadir commence à décliner dès 1760 : le sultan Mohammed ben Abdallah, voulant punir l'indocile Agadir, décide la fermeture de son port au trafic européen et fonde le port concurrent d'Essaouira.

Deux siècles plus tard, en 1960, un terrible tremblement de terre la rappelle au souvenir des hommes.
Aujourd'hui, Agadir reconstruite est une ville moderne, touristique, point de départ idéal pour les excursions du Sud.
L'activité commerciale et maritime d'Agadir (1er port de pêche du pays) est également florissante et confirme son rôle de capitale régionale



Agadir est avant tout un lieu de villégiature. On ne peut qu'apprécier son ensoleillement et sa température relativement constante : les maxima sont de 27° en août et 20° en janvier et les minima de 18° en août et 7° en janvier. La température de la mer oscille autour de 22°. Attention cependant aux fortes chaleurs estivales généralement accompagnées d'une brume persistante! Ville sportive, Agadir offre également de multiples activités aquatiques ou terrestres (golf, tennis...).
Ajoutons à cela un centre de thalassothérapie français moderne, une importante infrastructure hôtelière et le tableau sera complet.

Si vous restez plus d'une semaine à Agadir, n'hésitez pas à partir en excursion, la ville est un point de départ idéal pour rayonner dans le Sud marocain. Bonnes vacances...

# Posté le vendredi 11 novembre 2005 18:03

OUARZAZATE

OUARZAZATE
Ouarzazate fondée en 1928 par les Français, Ouarzazate conserve pourtant les traces d'un passé plus ancien : celles de la tribu Glaoui. Ouarzazate est une halte privilégiée pour tous ceux qui visitent les vallées du Draâ et du Dadès.
Site exceptionnel où se mêlent la vision du désert et des neiges éternelles de l'Atlas, Ouarzazate a su attirer nombre de cinéastes du monde entier. Ouarzazate est aussi et peut être avant tout la ville du cinéma.
Il est vrai que cette ancienne ville de garnison bénéficie d'une situation géographique exceptionnelle. Située sur un vaste plateau désertique, la température peut facilement y atteindre 45°C en été. Le contraste avec les cimes neigeuses du Haut Atlas tout proche n'en est que plus frappant. Ouarzazate profite ainsi des splendides paysages qui l'entourent.
Les cinéastes ne s'y sont guère trompés et nombre d'entre eux sont venus tourner des reconstitutions historiques dans la région.

Mais Ouarzazate doit surtout son statut de destination touristique majeure à son important complexe hôtelier. Cette infrastructure sans cesse améliorée lui a permis de devenir l'escale idéale pour tous les voyageurs désireux de se rendre dans les très belles vallées du Dadès et du Drâa.

Entre Ouarzazate et Marrakech, le Haut Atlas, que l'on aperçoit au loin pendant toute la descente d'Er Rachidia à Ouarzazate, constitue une barrière naturelle. La route que l'on emprunte le traverse tant bien que mal, mais les vents chargés d'humidité et de fraîcheur océaniques, n'y arrivent pas.
Par conséquent, lorsque l'on prend la route de Marrakech, on passe d'un semi-désert aride d'abord dans un paysage de haute altitude, en culminant dans le col du Tizi-n-Tichka (2260 m au-dessus du niveau de la mer), puis, à mesure que l'on descend vers Marrakech, on redécouvre les palmiers et la verdure. L'air est alors plus chaud et plus humide.

Les paysages autour du col de Tizi-n-Tichka sont magnifiques, et le col lui-même est une halte agréable car il y fait frais. Les marchands d'objets divers ne s'y trompent pas et occupent le col comme une armée en siège. Mieux vaut ne pas montrer que vous parlez français, ni l'anglais, ni même l'allemand ou l'espagnol sinon vous allez subir une attaque à l'artillerie lourde. Le mieux est de parler tchèque ou norvégien entre vous, les marchands en seront perplexes et vous laisseront tranquilles.

# Posté le vendredi 11 novembre 2005 18:09

LE RIF (CHEFCHAOUEN)

LE RIF (CHEFCHAOUEN)
On va vous parler au Maroc de Chechaouen, de Chefchaouen, de Chaouen. Ne vous inquiétez pas, les trois sont la même ville, dans le Rif à mi-distance de la frontière et de Fes. Que vous arriviez par Tanger ou par Ceuta, vous avez toutes les chances de faire étape à Céchaouen. Et vous auriez tort d'éviter cette halte. Chechaouen, ce peut être le sas rêvé pour pénétrer facilement dans l'ambiance marocaine.

C'est une ville plutôt rurale à l'atmosphère paisible enserrée dans les montagnes. Bien sur l'on vous proposera au détour de toutes les ruelles le kif produit à Kétama non loin de là. Le Rif est le centre de la production du haschich. Déjà sur les routes de montagne, des revendeurs auront tenté de vous arrêter en vous faisant signe de leurs doigts en V, et en lançant une sorte de sifflement serpentin.
Certain voyageurs profitent de cette opportunité pour faire d'amples provisions pour le séjour. Il y a toujours un risque à s'arrêter ainsi au bord du chemin pour faire ses courses. Ces commerçants ne sont pas vraiment des enfants de choeur.

On dit même que parfois, ils sont de connivence avec des patrouilles de police qui profitent d'un contrôle pour confisquer la marchandise assortie d'une amande à payer en liquide. Mais peut-être ne sont-ce que des rumeurs.
Quoiqu'il en soit, même si nous n'avons jamais été arrêtés, sûrement en notre qualité de touristes, les barrages de douane sont nombreux dans la région et nous avons eu souvent l'occasion de doubler des camions et les bus immobilisés par les contrôles.

Revenons à Chechaouen. La ville a beaucoup grossi ces dernières années. Mais les constructions se sont regroupées autours de la médina originelle, sans trop pervertir le paysage. Une fois la porte des remparts passée, il faut monter les ruelles escarpées pour déboucher sur la place de la casbah et de la mosquée.
Pas de voitures, si les véhicules peuvent s'approcher en faisant le tour de la ville sur une sorte de parking relativement exigu ils ne peuvent pénétrer à l'intérieur de la cité proprement dite. Il vous faudra prendre les sacs et vous lancer à la recherche des différents hôtels de la médina. Ils portent en général des noms espagnols car la région a longtemps été sous le contrôle de Madrid. Les habitants parlent plutôt l'espagnol que le français et la marque de la culture andalouse se fait largement sentir surtout dans l'architecture.

On dit que les maures expulsés de l'Andalousie lors de la reconquête se sont repliés dans ces montagnes.

Chechaouen a longtemps été une ville interdite. Les européens n'y pénétraient pas. C'est peut-être pour cela que l'on y sent cette ambiance particulière faite d'une certaine retenue, une atmosphère plus paisible et plus austère qu'ailleurs. Ici, plus qu'ailleurs, les paysans et les villageois sont vêtus de vêtements traditionnels des djellaba de grosse laine brune et les femmes portent la tenue du Rif : une longue jupe rayée de rouge et de blanc et le chapeau de paille à pompons noirs.
Il faut se lever tôt le matin pour déambuler dans les ruelles en pente au moment ou les boutiques ouvrent leurs portes dans cette qualité particulière de l'air due à l'altitude et à la protection du cirque de montagnes toutes proches.

Vous pourrez rester plusieurs jours à Chechaouen pour aller au hammam, pour vous promener à travers la ville, pour pousser quelques ballades sur les chemins de montagne avoisinant, mais bientôt vous serez sûrement aspiré par le désir de connaître le reste du pays, de piquer vers le sud, vers Fes et vers Marrakech aux confins du désert, vers les anciens comptoirs portugais de la côte océane
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# Posté le vendredi 11 novembre 2005 18:12

Modifié le vendredi 22 juin 2007 14:01

LE GRAND SUD

LE GRAND SUD
Situé entre la chaîne de l'Atlas et la bordure occidentale du Sahara, le Sud Marocain offre une transition unique entre les montagnes qui pointent leurs sommets enneigés, et les formations de dunes qui apparaissent à l'Est de l'oued Draa.
Ses mille et une facettes, vallées aux villages fortifiés, oasis, grands plateaux désertiques, regs inondés de lumière, oueds envahis de sables et de tamaris, dunes magnifiques aux couleurs changeantes, sont autant d'invitations au voyage.


Haut Atlas
De tous les massifs montagneux qui recouvrent à eux seuls le tiers du territoire Marocain, le Haut Atlas est certainement le plus imposant, par ses sommets, dont certains culminent à plus de 4000 m, et son étendue, équivalente à celle des Alpes Françaises et Italiennes réunies. Encore peu connu des grandes routes touristiques, la diversité géologique et culturelle qu'il abrite en fait une région fascinante à découvrir.

Région de haute vallées aux pentes ocres ou rouges, dégarnies par les rigueurs hivernales, c'est aussi une succession de jardins en terrasses et de somptueux villages en pisé, bruissants d'une vie paysanne joyeuse et coulée dans le rythme des saisons. On y trouve aussi de hauts plateaux désertiques où les dernières tribus nomades vienne faire paître leurs troupeaux et des paysages somptueux souvent agrémentés de rivières, torrents et canyons vertigineux.

La côte atlantique marocain reste une fenêtre réserver aux amateurs de la nature surtout les randonneurs pédestres grâce de la variété de ses paysages et des longues plages sauvages bordées de dunes. Villes blanche aux portes bleu, des minuscules villages d e pêcheurs à l'architecture blanche entourés des arganiers. Hospitalité chaleureux , thé à la menthe et pain avec l'huile d'argane vous ne le manquez pas à le goûté
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# Posté le vendredi 11 novembre 2005 18:15

SITE ARCHEOLOGIQUE

SITE ARCHEOLOGIQUE
VOLUBILIS:

La beauté du site et l'ampleur des vestiges sont admirés par les amoureux de la période romaine. Un forum, un arc de triomphe, un tribunal, de nombreuses maisons, des thermes sont visibles dans les ruines de l'ancienne cité. Il s'agit surtout d'admirer les nombreuses mosaïques découvertes en très bon état. Attention à ceux qui, comme nous, choisissent le mois d'août pour visiter le Maroc : Il y a très peu d'ombre sur le site. Aucun arbre ne vous en fournira.
Seuls le tribunal, l'Arc de Triomphe et quelques murs sont en mesure de vous protéger des coups de soleil.
Les ruines romaines de Volubilis réparties sur 40 ha sont les mieux conservées de tout le territoire marocain. Si vous êtes sur Meknès, Volubilis est une excursion idéale pour une journée.
Histoire :
Volubilis est une cité édifiée par les romains dès l'an 40 pour contrôler la région nord-africaine qui fut ensuite peuplée par des Grecs, Berbères, juifs et marchands carthaginois. C'est au II et III e que cet avant poste commença réellement son développement, grâce à la culture des céréales.


L'arc de triomphe édifié face à la voie principale en 217, en l'honneur de l'empereur romain Caracalla, autrefois surmonté d'un char en bronze, a été restauré en 1962
En face la maison à Éphèbe abrite une remarquable mosaïque de Bacchus sur son char.Le Capitole fait face à la basilique, tous deux construits en 217 sur un promontoire dominent la plaine dénudée et aride. Le meilleur moment de la journée pour visiter ces ruines, est la tombée du jour quand l'ombre des monuments s' étire... et les cars de touristes se tirent.

Les Mosaïques :
Les mosaïques de Volubilis sont la particularité du site.


Vous admirerez dans la maison d'un riche marchand, le mythe d'Orphée et le char d'Amphitrite.Si de nombreux monuments ont été démontés pour récupérer le marbre, qui a ensuite servi à la construction des palais de Meknès, les mosaïques ont elles été laissées en place.

# Posté le vendredi 11 novembre 2005 18:18

Modifié le vendredi 22 juin 2007 06:56