LES DUNES

LES DUNES
Au sud du pays, l'erg Cherbi, à proximité de la frontière algérienne, est la plus vaste étendue de pierres et de sable à l'intérieur du Maroc. Certaines dunes de sable, comme celle représentée ci-dessous, peuvent atteindre 200 mètres de hauteur. Bien que le désert ne soit pas le paysage le plus invitant, vu sa chaleur intense, il n'est pas complètement inhabité.
Sur cette immense surface sèche, le lac Dayet Srji permet la survie d'un oasis saharien de Merzougha. De plus, le désert est fréquenté par des populations de nomades nommés les «hommes bleus» qui tiennent des marchés de dromadaires chaque samedi au milieu des surfaces pierreuses du désert ou hamada. Au sud de Zagora, la bibliothèque de manuscrits coraniques laissés par Mohammed Ibn Nasir, décédé en 1674, se situe à l'intérieur d'un établissement religieux ou zaouïa. Plus au sud encore, à Goulimine, il se tient à chaque samedi un marché où des sociétés nomades, tels que les Tekna ou les Reguïbat, échangent des chèvres, des moutons et des dromadaires. Souvent, on les surnomment les hommes bleus vue


la couleur de leurs habits. À Smara, il est possible de voir des bâtiments en pierres qui ont déjà été des centres coraniques réputés. Il semblerait qu'au 19 ième siècle, ces établissements contenaient plus de 500 précieux volumes.
Le désert du Maroc offre beaucoup de variété : il y a la grande plaine pierreuse qui s'étend de l'Atlas du nord-est presque jusqu'à la côte de l'Atlantique au sud d'Agadir. Ici habitent chacals et dromadaires alors que dans les sables du Sahara on trouve des serpents et des scorpions et dans les oasis vertes du nord une vie humaine et animale très active. A Vous le choix.
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# Posté le vendredi 11 novembre 2005 18:46

Modifié le vendredi 22 juin 2007 07:10

LES PLAINES

LES PLAINES
Le côté Atlantique abrite non seulement de nombreuses villes impériales du Maroc ais aussi des plaines colorées qui vont rejoindre les plages de sable fin. Céréales, raisins olives, riz, canne à sucre sont quelques exemples de ce qu'on retrouve sur les plaines fertiles marocaines qui occupent une place importante au niveau de l'économie du pays.
Ces plaines ont souvent de très grandes étendues. S'étirant des montagnes du Rif jusqu'au Moyen Atlas, le bassin du Sebou (36 000 km2) se compose de bas plateaux, de cours d'eau, quelques collines et des plaines fertiles qui permettent la culture de plusieurs aliments. En fait la plaine du Rharb est une des plus petites plaines occupant tout de même 3000 km carrés. Des récoltes de betteraves sucrières, de riz, de cannes à sucre, de tabac et d'agrumes se font régulièrement. Cette plaine se distingue des autres par la présence de la forêt de Mamora où on y fait l'exploitation de chênes-lièges et d'eucalyptus.


Le Maroc possède beaucoup de cours d'eau (oueds) comme
le Sebou, le Souss, la Moulouya, le Drà et le Dadès. Ces cours d'eau se propagent vers les grands fleuve et éventuellement vers l'océan et la mer. Cependant, dépendamment des saisons, la quantité d'eau qu'ils contiennent varie. En fait, en hiver ils sont sujet au gel et en été, ils sont plutôt susceptible à la sécheresse. Ils n'offrent donc pas toujours une source sur laquelle on peut compter sans préoccupation. Cela représente d'ailleurs un grand problème pour le Maroc, surtout en ce qui concerne l'agriculture.
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# Posté le vendredi 11 novembre 2005 18:49

Modifié le vendredi 22 juin 2007 11:31

LES MONTAGNES

LES MONTAGNES
Environ un tiers du territoire marocain est recouvert de montagnes qui atteignent des hauteurs assez impressionnantes. Le Maroc renferme quatre principales chaînes de montagnes. D'abord au Nord du pays et faisant face à l'Espagne, les montagnes ou djebel du Rif bordent la mer Méditerranée.

Le plus haut sommet du Rif atteint 2456 mètres et porte le nom de djebel Tidighine. Le Rif propose des surfaces variées selon les altitudes de ses régions. En fait, à l'ouest, on retrouve surtout une végétation épineuse: des sapins, des pins, des cèdres, etc. De l'autre côté, il y pousse des steppes arides et des maquis et encore plus à l'est, on y retrouve le chanvre, qui n'est cependant pas récolter.
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# Posté le vendredi 11 novembre 2005 18:53

LES VALLEES

LES VALLEES
Vallée de Dadés :
La vallée du Dades, route des mille kasbas.De Ouarzazate à Boulmane du Dadès, vous allez découvrir sur 170 km, un des plus étonnants paysages du Maroc. Coincé entre le jbel Sarho et le massif du Haut-Atlas, l'oued Dadès serpente dans un paysage aride et désertique pour réussir à alimenter une série d'oasis Tout au long du circuit, adossées à des falaises de couleurs ocres, terres brulées, et rouges, les kasbas, grandes batisses fortifiées, témoignent de l'insécurité qui reignait autrefois dans ces régions. Souvent abandonnées au profit d'un habitat plus moderne, elles sont aujourd'hui menacées, el Kabbaba, Dar Aïchil, Dar Aït Souss,Amerhidi.
La palmeraie de Skoura fondée au XIIème siècle par Yacoub el Mansour, vous invite comme un îlot de verdure à la parcourir. L'oued Skoura et Amerhidil irriguent de nombreuses cultures de datiers, figuiers, amandiers, ici sont produit les meilleurs dattes du Maroc C'est aussi le refuge en hiver de nombreux oiseaux migrateurs. Parmis les nombreuses kasbas de l'oasis,celles de Ben Moro et d' Amerhidil méritent le détour. Ensuite, la route conduit jusqu'à la plus belle des roseraies de la vallée. Dès Boulmane, la vallée se resserre, la végétation devient plus rare, vous entrez dans les gorges du Dadès.
Deux falaises à pic de 300 mètres de hauteur séparées par un étroit couloir d'une vingtaine de mètres. Un spectacle inoubliable.


Vallée de Draa :
Oasis, mot magique. Havre de paix, de douce abondance après les turpitudes du désert. La vallée marocaine du Draa est, elle, une oasis immense. Elle étire ses méandres d'Agdz à Mhamid, sur près de deux cents kilomètres
Casbah près de Tansikht: les citadelles de terre sont des témoins des affrontements entre tribus berbères.
Pays berbère, né de l'union de la montagne et du désert, de la rencontre de l'eau et du soleil. De l'Atlas et du Sahara. Car la richesse de la vallée, ce sont les dattes. Seize variétés différentes y ont été recensées qui, sur deux millions de palmiers-dattiers, produisent annuellement vingt mille tonnes de dattes.
De Ouarzazate, tandis que la route se tortille jusqu'au col de Tizi n'Tinififft (1660 mètres) à travers les paysages noirs et décharnés du djebel Sarhro, l'oued Draa, invisible, taille son chemin dans la croûte terrestre.

C'est à Agdz qu'on rejoint l'oued. Apparaît d'abord le massif du djebel Kissane qui domine la ville et une houle verte qui s'étire jusqu'au bout de la vue: la palmeraie.
Dans l'Antiquité, le Draa était le plus long fleuve permanent du Maroc. Ses eaux, prenant naissance près de Ouarzazate, se jetaient dans l'océan Atlantique après une course de mille kilomètres. Les vieux textes parlent d'une région prospère et même de crocodiles. Aujourd'hui, régulé par le barrage El Mansour, le Draa abreuve généreusement sa vallée avant de se perdre dans les sables, au-delà de Mhamid.

Malgré tout, on doute que l'Antiquité soit si lointaine; sur les chemins de terre, ânes et mulets vont d'un trot sec, les bastes pleines de légumes et de dattes, et partout, c'est un peuple voué aux traditions qui vaque à ses besognes séculaires: jeunes femmes transportant du bois de feu sur leur dos, gamins tirant l'outre du puits ou courant, pieds nus, derrière un cerceau de fer, mule traversière qui transbahute des piétons en djellabah d'une rive à l'autre, une lessive étalée sur la roche d'une colline.
Lauriers-roses, joncs, acacias, tamaris. Les heures extrêmes enluminent d'or rouge la surface de l'oued. C'est aussi l'heure où les hérons font le pied de grue, où les djebels s'allument comme des couronnes impériales, où les ombres s'allongent ou se raccourcissent. On voudrait boire la lumière. On voudrait que jamais le jour ne s'allume ou ne s'éteigne tout à fait.
Ouriz. Amrâd. Timiderte. Tamsikht. Villages de pisé (mélange de terre, de paille et d'eau), posés sur des terres infertiles qui dominent la palmeraie. Minarets roses, ou verts ou blancs. Des hommes en djellabah palabrent avec le détachement de ceux pour qui le paradis d'Allah sera encore plus beau que leur vallée.
Dans le sud marocain, on vit au rythme du jour et de la nuit, des saisons et de son c½ur. Et du thé vert à la menthe qu'on sirote infatigablement à la terrasse des cafés. Versé de très haut dans les verres, la pluie de thé symbolise l'union du ciel et de la terre. Mais ici, on ne compte pas sur la pluie pour cultiver. La palmeraie occupe la surface de la nappe phréatique, les jardins sont irrigués.


S'égarer dans la palmeraie fait partie du voyage. D'ailleurs, on ne s'y perd pas trop; le Draa, ou un djebel, ou le soleil, suffit à s'orienter. Où alors, c'est un fellah sur son âne, qui vous demande où vous allez. La casbah de Tamnougalt? Impossible de la manquer: elle est plantée sur sa colline comme pour un décor de film d'aventure. Des casbahs, il y en a cinquante ou soixante dans la vallée, dressant leurs tours de guet de loin en loin.
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# Posté le vendredi 11 novembre 2005 18:56

Mon CoUsIn

Mon CoUsIn
Sa c mon cousin Kamel il est trop gentil héhé pour les fillles lol!!! la fto date un pe mé c un bo gosse!!!

# Posté le samedi 12 novembre 2005 10:59